Eklablog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

La vie quotidienne d'une famille nomade ayant choisi l'IEF comme voie d'épanouissement

Publicité

En piste

En juin dernier se déroulait à Singapour le festival de cirque Bornfire. Au programme, des démonstrations, des ateliers et des spectacles pour ouvrir et clôturer. Des artistes locaux et des professionnels venus d'un peu partout dans le monde ont ainsi montré et partagé avec petits et grands curieux leurs talents de jongleurs, équilibristes, acrobates... 

                           

 

Les enfants ont été impressionnés et ont pu rencontrer quelques uns de ces artistes pour leur poser des questions, essayer leurs instruments. Je n'avais pas trouvé sur internet d'école de cirque à Singapour, me doutant de l'engouement que cette discipline ne manquerait pas de susciter. Or suite à ce festival, quelques semaines plus tard, nous recroisions dans la rue Jonathan en pleine voltige de diabolo et après que les enfants soient allés le féliciter et que je l'aie questionné sur d'éventuels cours, il nous invitait à nous joindre à un groupe se réunissant hebdomadairement le soir dans un centre communautaire. 

Ce que nous avons fait dès septembre ! Un peu timides et pas très dégourdis au début, c'est grâce à la gentillesse, la patience et le talent non seulement de jongleur mais de pédagogue de Wenbin que nous avons pris nos marques et démarré l'exploration. Je dis"nous" car si au départ c'était une activité pour les enfants, je me suis prise au jeu et ai testé comme eux plusieurs instruments, au grand damne de mon cerveau qui n'avait pas été avisé préalablement et qui n'a pas compris ce qu'on lui demandait. Joshua a aussitôt déterminé que le diabolo était son instrument de prédilection, Nathanaël, lui, s'est frotté aux bâtons, aux balles, aux quilles (mais qu'elles sont bêtes celles là, elles font mal !!), aux assiettes chinoises... a bien râlé avant de trouver l'apaisement auprès des pois (prononcer "poy"). Chaque semaine les enfants ont appris de nouvelles figures auprès des adultes venus pratiquer et acceptant volontiers de partager (ou pas). Ils ont aussi participé à un atelier de clownerie. Et après deux mois, pour résumer, ça donne ça :

 

Epatant la vitesse à laquelle ils captent et progressent ! 

En plus de développer de nombreuses habiletés motrices et d'engendrer un feu d'artifice de connexions synaptiques, ils y apprennent la patience et la persévérance. 

 

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article