La vie quotidienne d'une famille nomade ayant choisi l'IEF comme voie d'épanouissement
Par carinebianca
Lors du festival indien des arts, nous avons assisté à une représentation qui nous a hypnotisés. Deux contes folkloriques indiens étaient présentés devant un parterre familial, The indigo Jackal et The Hornbill and the Gugul, entrecoupés d'une comptine à gestes.
Une conteuse indienne est apparue humblement sur une scène sans décors pour nous raconter les histoires de ces drôles d'animaux de la forêt. Sa présence, sa façon d'interagir avec les enfants ainsi que le trio de musiciens qui l'accompagnaient en faisaient déjà un moment agréable. Mais ce qui en a fait l'originalité, c'est la performance d'un artiste singapourien à la pratique artistique encore méconnue.
Face à nous, derrière la conteuse, un grand écran. Et sur cet écran, une image qui s'anime au fur et à mesure que le conte est déroulé. Mais pas un dessin crayonné ni une image de synthèse, non, une image sablée. Un tableau vivant qui prend forme au rythme du récit, sous le doigté précis et agile de l'artiste. Surplombé d'une caméra, le tableau de sable apparaît sur l'écran face au public émerveillé.
Si vous ne croyez pas à la magie, je vous invite à découvrir cet art ! (un exemple ici)
Joshua et Nathanaël se sont lancés, appréciant le contact du sable fin mais mesurant aussi la difficulté. Nathanaël a tracé le plus délicatement possible du bout du doigt dans la matière mouvante tandis que Joshua a testé à deux mains, faisant agir plusieurs doigts de différentes manières... avant qu'une tempête n'emporte tout et que le projet artistique ne soit remis à plus tard...
Yeux de chauve-souris Feu d'artifice
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