La vie quotidienne d'une famille nomade ayant choisi l'IEF comme voie d'épanouissement
Par carinebianca
Je vous avais fait part en arrivant à Budapest des craintes de Nathanael concernant la hauteur et la vitesse (article "Plus haut !") . A force de grimper sur tout ce qui se trouve dans les parcs pour enfants et sur les meubles de la maison, mais surtout lors de nos excursions "nature," un véritable attrait pour l'escalade s'est développé. Cette activité n'étant pas sans danger (et puis ce n'est pas le tout de savoir grimper, encore faut-il aussi savoir redescendre !), nous avons décidé, avec son accord, de l'inscrire à un cours d'escalade en salle. C'est ainsi que depuis environ un mois, nous nous rendons chaque semaine à l'autre bout de la ville, dans le gymnase d'une école entièrement aménagé à cet effet, pour suivre un cours d'escalade. Les enfants ne sont que deux, âgés d'à peine 5 ans, encadrés par une prof francophone, parmi plusieurs groupes de jeunes escaladeurs hongrois.
Au programme : échauffement, montée et descente d'espalier, suspension tête en bas sur barres parallèles, parcours à l'aide d'un échafaudage, escalade sur mur avec et sans corde, balancements suspendu à une corde...
Lors des premiers essais, Nathanael n'était pas très à l'aise harnaché et préférait escalader librement. Les prises étant disposées par rapport à l'extension des jambes d'enfants plus grands, pas toujours évident de trouver une voie. Desescalader ou descendre comme une grenouille l'inquiète aussi encore. Il y va donc, comme d'habitude, à son rythme, avec ses limites. Chaque fois un peu plus haut, chaque fois un peu plus dégourdi.
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